Les voyageurs parlent d’une espèce d’hommes sauvages, qui soufflent au passant des aiguilles empoisonnées. C’est l’image de nos critiques.Denis Diderot
Les voyageurs parlent d’une espèce d’hommes sauvages, qui soufflent au passant des aiguilles empoisonnées. C’est l’image de nos critiques.